Statistiques relatives à l'industrie canadienne (SIC)
Produit intérieur brut (PIB)
Fabrication de produits chimiques (SCIAN 325)
Aucune donnée sur le produit
intérieur brut (PIB) aux prix de base selon la branche d'activité n'est
disponible pour le sous-secteur de la Fabrication de produits chimiques (SCIAN
325).
Cependant, Statistique Canada publie un estimé du produit intérieur brut (PIB) qui
se rattache à la combinaison des secteurs suivants :
Finance et assurances (SCIAN 52), Services d'immobiliers et services de
location et de location à bail (SCIAN 53) et Gestion de sociétés et
d'entreprises (SCIAN 55). On dénomme ce groupe les secteurs FASI et
gestion d'entreprises.
Nota : Les données sur le PIB sont publiées en dollars chainés qui sont
non-additifs. Donc, il n'est pas possible d'obtenir un éstimé du PIB pour le
secteur de la Gestion de sociétés et d'entreprises (SCIAN 55) en soustrayant
les autres composantes du total publié pour les secteurs FASI et gestion
d'entreprises.
Dans cette section vous trouverez de l'information sur la valeur et la
croissance du produit intérieur brut (PIB) du sous-secteur de la
Fabrication de produits chimiques (SCIAN 325) au Canada. Cette information
pourra servir à évaluer la santé générale du sous-secteur et à dégager
les tendances de sa croissance.
PIB et croissance
Le graphique ci-après montre le PIB annuel pour les secteurs FASI et gestion
d'entreprises entre 2001 et 2010.
Produit intérieur brut (PIB) : 2001-2010
Secteurs FASI et gestion d'entreprises (SCIAN 52, 53 et 55 combinés)
Le PIB des secteurs FASI et gestion d'entreprises a diminué de 14,4
milliards de $ en 2001 à 13,2 milliards de $ en 2010. Ce qui
représente une diminution de 0,9 % par année pour la période de
2001 à 2010. Entre 2009 et 2010, la valeur ajoutée totale le
sous-secteur de la Fabrication de produits chimiques a augmenté de 4,0 %.
Le graphique ci-après montre le PIB annuel pour le sous-secteur de la
Fabrication de produits chimiques (SCIAN 325) entre 2001 et 2010.
Produit intérieur brut (PIB) : 2001-2010
Sous-secteur de la Fabrication de produits chimiques (SCIAN 325)
Le PIB du sous-secteur de la Fabrication de produits chimiques (SCIAN 325) a diminué de
14,4 milliards $ en 2001 à 13,2 milliards $ en 2010. Ce qui
représente une diminution de 0,9 % par année pour la période de
2001 à 2010. Entre 2009 et 2010, la valeur ajoutée totale le
sous-secteur de la Fabrication de produits chimiques a augmenté de 4,0 %.

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Le PIB selon l'industrie est
établi par les responsables du Système des comptes économiques nationaux du Canada de Statistique
Canada. Il est exprimé en prix de base et présenté en dollars chaînés de 2002.
Le chaînage permet de tenir compte de l'effet des fluctuations de prix qui se
produisent au fil du temps tout en limitant au maximum les distorsions. Les
données présentées dans cette section portent sur la période 2001-2010.
Le lecteur doit garder en tête qu'il existe d'autres méthodes de calcul du
produit intérieur brut (p. ex. le PIB peut être calculé selon les dépenses et
selon les revenus, plutôt que selon la branche d'activité; d'après le coût des
facteurs de production et les prix du marché, plutôt que selon les prix de
base; être exprimé en dollars constants plutôt qu'en dollars chaînés). En
conséquence, on doit user de circonspection lorsqu'on compare les données
présentées ici et celles d'autres sources.
Les données sur le produit
intérieur brut (PIB) selon l'industrie présentées dans cette section ne
s'arrêtent pas aux périodes de récession ayant affecté l'économie canadienne ou
certains secteurs, sous-secteurs ou classes d'industries. Ce genre d'analyse
peut être fait en examinant plus en détail les tendances trimestrielles et
mensuelles. Les données mensuelles sont fournies sur le site Web de Statistique
Canada (voir Produit intérieur brut aux prix de base selon la branche d'activité).

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Le produit intérieur brut (PIB)
selon l'industrie mesure la valeur de la production d'une industrie donnée,
déduction faite de la valeur des intrants intermédiaires utilisés dans le
processus de production. Dans ce sens, le PIB selon l'industrie est une mesure
de l'activité économique basée sur la production et est généralement désigné
comme étant la valeur ajoutée totale d'une industrie.
Le concept de la valeur ajoutée est utilisé pour éviter les doubles
comptages. Par exemple, le PIB de l'industrie des boulangeries de détail ferait
abstraction de la valeur de la farine employée pour fabriquer une miche de
pain, incluant seulement la valeur que l'industrie ajoute au produit en
transformant la farine en pain (par exemple, le pétrissage, la fermentation et
la cuisson).
Cet exemple de produit à valeur ajoutée (PIB) peut être élargi de façon à
illustrer la valeur totale d'une miche de pain. Supposons que nous vivons dans
un univers simple où les deux seuls intrants nécessaires pour la fabrication du
pain sont la farine et l'eau. Supposons aussi pour le moment que l'eau est
gratuite.
Donc, comme dans l'exemple précédent, le boulanger transforme la farine en
pain. Ce processus représente la valeur ajoutée par le travail de celui-ci
(PIB). Pour le boulanger, la farine est un intrant dans la production du pain,
de sorte que la valeur de la farine est exclue de la valeur ajoutée (PIB) par
le boulanger.
Le boulanger achète sa farine du meunier, qui produit la farine en moulant
le blé. Ainsi, la valeur ajoutée (PIB) découlant de la fabrication de la farine
est attribuée au travail du meunier. Comme le blé acheté par le meunier
constitue un intrant, la valeur du blé est exclue de la valeur ajoutée (PIB)
par le travail de cet intervenant.
De qui le meunier achète-t-il son blé? De l'agriculteur, qui récolte le blé
de sa terre à la sueur de son front. Par conséquent, la valeur ajoutée (PIB) du
blé, qui est moulu par le meunier pour produire la farine, qui sera utilisée
par le boulanger pour fabriquer du pain, est attribuée à l'agriculteur.
Comme notre boulanger possède une boulangerie de détail et vend ses produits
directement aux consommateurs, la valeur totale du pain serait égale à la
valeur ajoutée par l'agriculteur en plus la valeur ajoutée par le
meunier et le boulanger.

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La croissance économique est souvent exprimée en pourcentage de
l'accroissement du PIB, corrigé en fonction de l'inflation en glissement
annuel. Les taux de croissance tendanciels pour une économie, un secteur ou une
industrie sont calculés sur plusieurs années. Dans Statistiques relatives à
l'industrie canadienne, le taux
de croissance annuel composé (TCAC) est souvent employé pour décrire
l'évolution de la croissance du PIB et d'autres indicateurs économiques.
La croissance du PIB est un indicateur économique important. Elle permet de
mesurer la progression de l'économie ou de déterminer dans quelle mesure sa
capacité de production (de biens et de services) a augmenté. Elle est vue comme
une mesure de la stabilité ou de l'instabilité à court terme de l'économie. La
croissance du PIB est aussi révélatrice des perspectives futures de
consommation d'un pays. C'est surtout d'elle que découle l'amélioration de
notre
niveau de vie avec
le temps.
La croissance économique résulte du développement du capital humain
(connaissances et compétences), de l'investissement dans le capital physique
(usines, machines et équipement) et de l'application de nouvelles technologies
de production.
La croissance économique a des avantages, mais ces avantages ont un prix.
Ainsi, pour améliorer les perspectives futures de consommation, il ne faut pas
se limiter à répondre aux besoins actuels de consommation. Pour maintenir la
poussée économique, il faut se concentrer davantage sur la progression de la
technologie et la promotion de l'investissement en vue de produire des biens
qui répondront aux besoins futurs des consommateurs, et non à leurs besoins
actuels.
Le maintien d'une forte croissance économique peut aussi se faire aux dépens
des ressources et de l'environnement. Toutefois, la mesure de l'expansion du
PIB ne tient pas compte des effets d'une croissance plus vigoureuse de
l'économie sur notre environnement et nos ressources.